Cyclocross

Il faut le reconnaitre, une course de cyclocross sans boue ni pluie ne serait pas normale. Le problème c’est qu’il pleut beaucoup et que je ne suis pas équipé. Pour un photographe breton c’est un comble. Alors un petit bricolage s’impose avec quelques sacs en plastique et du scotch. Ca le fait et cela s’est révélé bien pratique. Depuis, j’ai acheté sur la toile des versions produite plus résistante (Rain Sleeve Op/Tech USA).

Je n’avais pas suivi de cyclocross depuis le championnat de France de Lanarvily et cette petite course locale était une occasion de sortir en ce dimanche morose. Peu de monde sur le terrain, la terre détrempée à souhait et la boue collante aux bottes. La nature.

Les courses se déroulent sur un circuit de quelques kilomètres et dure quarante minutes environ. C’est pratique pour les prises de vues mais il faut quand même en faire le tour et choisir un bon endroit. Soit pour ce qui s’y passe (difficultés, effort etc) soit pour avoir une bonne lumière. Et avec ce temps de cochon les images en sous-bois ne sont pas faciles à faire. Prévoyant, j’ai emporté le flash qui s’est avéré bien utile pour déboucher les ombres à coup de 1/16 ou 1/32 de puissance.

Le vélo en Bretagne motive de nombreux adeptes et deux professionnels sur la course font monter l’intérêt de la dernière compétition de la journée. Quelques chutes, de la boue et des sourires sur les visages, une belle ambiance de course champêtre. C’est très sympa.